Lillois, Lensois : qui a la plus grosse ? Enquête sur la taille des pénis dans le Nord de la France.

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ENQUETE – En France, un homme sur deux estime que son pénis n’est pas assez long et rêverait d’en avoir un plus gros. L’angoisse d’avoir un pénis trop court est surnommée la « dysmorphophobie génitale », plus connue sous le nom de « syndrome du vestiaire » en référence à la peur qu’ont certains hommes de se montrer nu en public, en particulier dans les vestiaires sportifs.

La Rédaction a enquêté sur la taille des pénis dans le Nord. Lillois, Lensois… Qui a la plus grosse ? La question vous taraude. Nous avons la réponse.

Repos et érection, une question de point de vue

Tout est d’abord une question de méthode. Le mode d’évaluation correct pour mesurer un pénis en érection consiste à placer une règle depuis le haut du pubis jusqu’au bout du gland, sur la partie extérieure du pénis.

En France, la taille moyenne du pénis au repos est de 7 à 11 cm selon les hommes. La circonférence du pénis en érection est de l’ordre de 7,5 à 10,5 cm pour une taille moyenne de 10 à 16 cm environ. Certains facteurs comme le froid, ou la consommation excessive d’alcool ou de frites, peuvent favoriser la diminution ponctuelle de la taille du pénis.

Les données dans le Nord de la France

Une récente étude réalisée par un collectif d’urologues lillois auprès de 512 volontaires âgés de 20 à 70 ans a démontré que le record en terme de longueur moyenne de pénis revenait aux mâles du Nord de la France avec une moyenne de 16,2 cm. Dans cette étude, les plus petits pénis se rencontreraient dans le Pas-de-Calais avec à peine plus de 14,1 cm… Cette enquête détaillée met le doigt sur un probable nouveau motif de dispute entre Lillois et Lensois. En effet, les Lensois auraient un plus petit pénis que les Lillois avec environ 16,1 cm pour les premiers et 16,5 cm pour les seconds.

Des origines belges en cause

L’étude publiée dans une revue scientifique américaine apporte des explications anthropologiques à cette différence de taille. Philippe Jeanlain, urologue, nous éclaire sur les données de l’enquête. « L’étude anthropologique menée par l’équipe à l’origine de cette grande enquête établit statistiquement un lien entre les origines belges des Lillois et la taille de leur pénis. Nos compatriotes belges sont les mieux membrés, avec les allemands, de toute l’Europe occidentale. Il était évident que les Lillois, géographiquement proches, ont hérité des mêmes attributs. »

Mais cette étude est vivement critiquée parmi les experts en urologie. Les données morphologiques ayant servi à cette enquête statistique se baseraient uniquement sur des éléments déclaratifs, les pénis n’ayant pas été mesurés directement. « Faux » répond l’équipe de chercheurs, photos et double-décimètre à l’appui ! Bref de quoi alimenter encore de longues discussions sur le sujet, la fierté des hommes se résumant parfois à une histoire de quelques centimètres.

Mais que les Lensois se rassurent : le plaisir de leur compagne n’est aucunement lié à la taille de leur engin puisque l’étude rappelle que la majorité des zones érogènes se trouvent à quelques centimètres seulement de l’entrée du vagin. Ouf !

La Rédaction

Crédit photos : © shutterstock.com

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