Nord : 93% des femmes ne réussiront pas à maigrir des fesses avant l’été

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SOCIETE – Maigrir de quelques kilos… c’est l’objectif de milliers de nordistes avant l’été. Mais les résultats d’une étude récente réalisée par l’université de Lille risquent de les décevoir : 93% d’entre elles n’arriveront pas à perdre leur gros cul avant l’été.

Quand on est une femme du Nord et qu’on a quelques kilos en trop, l’objectif du moment est de chercher à maigrir à tout prix avant l’arrivée des premières chaleurs de l’été. Car s’il y a bien une période propice aux régimes féminins, c’est bien la saison estivale. Elles sont d’ailleurs très nombreuses à tester toutes les méthodes « minceur » susceptibles de dissimuler les rondeurs ingrates provoquées par la surconsommation de charcuterie, fricadelles et frites.

Mais à Lille une équipe d’universitaires spécialisés en diététique vient de faire une étonnante découverte : 93% des femmes du Nord ne réussiront pas à perdre leur gros cul avant l’été. Les résultats de leurs recherches sont basés sur des tests menés auprès d’un échantillon représentatif de 224 Lilloise âgées de 18 à 65 ans et désirant perdre quelques kilos avant les vacances d’été.

Pour arriver à cette conclusion surprenante, les femmes ont été observées dans des situations courantes de la vie quotidienne : tâches ménagères, cuisine, restaurants… Leurs réactions face aux tentations alimentaires étaient ensuite analysées en laboratoire. Leurs fesses étaient également mesurées pendant toute la durée de l’étude.

Des résultats décevants, une étude qui se poursuivra cet été

« Notre étude a confirmé que sur les 224 personnes testées, 183 ont succombé aux tentations des frites, carbonnade et fricadelles. Les fesses ont été palpées et mesurées avec le plus grand soin par notre équipe de spécialistes» indique le Directeur des recherches, Jean-Philippe Dhalluin. Une vraie déception pour ces Lilloises pourtant motivées à perdre du cul.

Les enjeux de cette étude sont majeurs pour la région Nord-Pas-de-Calais, le territoire comptabilisant près de 900.000 femmes en surpoids. « Notre équipe poursuit ses recherches afin de déterminer les facteurs compulsifs qui pourraient pousser les nordistes à surconsommer certains produits régionaux. De nouveaux tests seront menés cet été »  précise le chercheur.

Toute l’équipe de Tomimag vous donne rendez-vous sur les plages du Nord au cours des prochaines semaines pour savoir si les résultats de cette étude polémique seront conformes à la réalité.

La Rédaction

Crédits photo : unsplash.com © CC0 License

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